Ennéagramme et motivations profondes : pourquoi agissons-nous comme nous le faisons ?

Il est 18 h 15. Dans un bureau, un collègue annonce qu’il ne parviendra pas à terminer un dossier important pour le lendemain. Trois personnes décident de rester pour lui donner un coup de main.

De l’extérieur, leur comportement est identique. Toutes trois offrent de leur temps, alors qu’elles auraient parfaitement pu rentrer chez elles.

Mais imaginons que nous prenions le temps de leur demander pourquoi elles sont restées.

La première pourrait répondre qu’elle aime rendre service et qu’elle trouve naturel de soutenir quelqu’un en difficulté. La deuxième pourrait reconnaître qu’elle aurait eu du mal à partir en laissant son collègue se débrouiller seul : elle aurait eu l’impression de le décevoir. Quant à la troisième, elle pourrait expliquer qu’elle ne supporte pas l’idée qu’un travail soit rendu en retard.

Trois personnes. Un même comportement. Et, peut-être, trois motivations très différentes.

Ennéagramme et motivations profondes

D’ailleurs, aucune de ces explications n’exclut nécessairement les autres.

Voilà une distinction qui mérite que l’on s’y attarde : ce que nous faisons ne révèle pas toujours pourquoi nous le faisons.

C’est précisément l’une des pistes d’exploration proposées par l’Ennéagramme. Plutôt que de nous arrêter aux comportements visibles, ce modèle nous invite à nous intéresser aux motivations profondes, aux préoccupations récurrentes et aux stratégies qui peuvent influencer notre manière d’agir.

Et cette curiosité à l’égard de nos fonctionnements pourrait bien changer la façon dont nous regardons les autres… et nous-mêmes.

Pourquoi un même comportement peut-il cacher des motivations différentes ?

Nous avons facilement tendance à confondre ce qu’une personne fait avec ce qui la pousse à le faire.

Pourtant, il existe une différence importante entre un comportement, une intention et une motivation.

Le comportement est ce que nous pouvons observer : aider quelqu’un, refuser une proposition, prendre la parole, vérifier un travail ou se taire pendant une discussion.

L’intention correspond à ce que nous cherchons à accomplir dans l’immédiat. Je vérifie ce dossier pour m’assurer qu’il est correct. Je propose mon aide pour permettre à un collègue de terminer son travail.

La motivation, elle, nous amène à une autre question : pourquoi cet objectif compte-t-il autant pour moi ?

Je peux vouloir qu’un dossier soit parfait parce que j’aime le travail bien fait, parce que je redoute les critiques, parce que je souhaite être reconnu pour mon professionnalisme ou parce qu’une erreur pourrait avoir des conséquences importantes.

Et plusieurs de ces raisons peuvent parfaitement coexister.

La psychologie de la motivation s’intéresse depuis longtemps à ces différences. Les travaux de Richard Ryan et Edward Deci sur la théorie de l’autodétermination montrent notamment l’importance de distinguer différentes formes de motivation, ainsi que le rôle de l’autonomie, de la compétence et des relations sociales.

Nos comportements prennent donc leur sens dans un ensemble complexe de besoins, d’objectifs, de valeurs, d’expériences et de circonstances.

Une autre nuance mérite notre attention : une même personne peut adopter un comportement identique pour des raisons différentes selon les moments de sa vie.

Vous pouvez accepter une invitation parce que vous avez sincèrement envie de retrouver des amis. Et accepter une autre invitation, quelques jours plus tard, uniquement parce que vous craignez de blesser la personne qui vous l’a proposée.

Dans les deux cas, vous avez dit oui.

Mais ces deux oui ne racontent pas la même histoire.

Pourquoi interprétons-nous si rapidement les comportements des autres ?

Imaginez que vous croisiez une connaissance dans la rue. Vous lui adressez un sourire, mais elle ne vous répond pas.

Qu’allez-vous penser ?

Peut-être qu’elle vous ignore volontairement. Qu’elle est fâchée contre vous. Qu’elle est devenue distante.

Pourtant, elle peut aussi être préoccupée, fatiguée, distraite ou simplement ne pas vous avoir remarqué.

Ce qui est intéressant de remarquer, c’est que nous ne restons pas dans l’incertitude. Notre esprit cherche assez spontanément à donner une explication à ce qu’il observe.

Et cette explication dépend souvent de notre propre manière de percevoir le monde.

Ennéagramme et interprétation des comportements

Une personne particulièrement sensible au rejet pourrait vivre cette absence de réponse comme un signe de désintérêt. Une autre, plus préoccupée par les conflits, pourrait se demander si elle a commis une maladresse.

La psychologie sociale étudie notamment ce phénomène à travers les biais d’attribution.

L’un d’eux, appelé erreur fondamentale d’attribution, décrit notre tendance, dans certaines circonstances, à surestimer les caractéristiques personnelles d’autrui et à sous-estimer l’influence de la situation.

Une personne arrive en retard ? Nous pouvons la trouver désorganisée sans savoir qu’elle a dû gérer un imprévu. Une collègue insiste pour vérifier un détail ? Nous pouvons la juger autoritaire alors qu’elle répond à une exigence importante de son travail.

Ces tendances varient selon les personnes, les situations et les contextes culturels. Elles ne constituent pas une règle universelle.

Comme l’explique également le manuel de psychologie sociale d’OpenStax, les comportements résultent d’interactions entre les caractéristiques individuelles et les circonstances.

Cela nous invite à une certaine prudence.

Car lorsque nous interprétons un comportement, nous pouvons parfois en apprendre autant sur notre propre regard que sur la personne que nous observons.

Ennéagramme et motivations : comment l’Ennéagramme aborde-t-il les motivations profondes ?

L’Ennéagramme est un modèle de personnalité qui décrit neuf grandes dynamiques de fonctionnement.

Chacune est traditionnellement associée à certaines préoccupations centrales, motivations, peurs et stratégies de protection.

Son intérêt, dans une démarche de connaissance de soi, est de proposer une exploration de ce qui peut se jouer derrière nos réactions habituelles.

Prenons quelques exemples issus des descriptions traditionnelles du modèle.

Une personne qui se reconnaît dans la dynamique du type 1 peut accorder une grande importance à la justesse, à la cohérence et à la nécessité de bien faire. Dans la dynamique du type 2, les questions liées au lien, à l’amour et à la place que l’on occupe auprès des autres peuvent être particulièrement présentes. Le type 6, quant à lui, est souvent décrit à travers son rapport à la sécurité, à l’incertitude et à la confiance.

Mais attention : ces descriptions ne signifient pas que seules les personnes de type 1 souhaitent bien faire, que seules celles de type 2 aiment aider ou que seules celles de type 6 recherchent la sécurité.

Ces préoccupations sont largement humaines.

Ce que le modèle propose d’explorer, c’est notamment la place qu’elles peuvent occuper dans notre manière habituelle d’interpréter les situations et d’y répondre.

Une personne peut ainsi développer certaines stratégies pour obtenir ce qui compte pour elle ou éviter ce qu’elle redoute.

Et, avec le temps, ces stratégies peuvent devenir tellement familières qu’elle les utilise parfois sans vraiment les questionner.

C’est là qu’apparaît la notion d’automatisme.

Nous pouvons avoir appris à anticiper les problèmes, à nous rendre indispensables, à rechercher l’approbation ou à éviter les désaccords. Ces manières de fonctionner ont parfois été utiles, voire nécessaires, dans certaines circonstances.

Mais nous pouvons continuer à les utiliser même lorsque la situation ne l’exige plus.

L’intérêt de l’Ennéagramme n’est donc pas simplement de reconnaître une description dans laquelle nous nous retrouvons. Il réside aussi dans les questions que cette reconnaissance peut ouvrir.

Pourquoi ai-je autant besoin que tout soit bien fait ? Que se passe-t-il en moi lorsque quelqu’un est déçu par mon comportement ? Pourquoi certaines situations provoquent-elles chez moi des réactions si rapides ?

Ces questions ne permettent pas de déterminer automatiquement un type. Elles invitent plutôt à observer des tendances éventuelles, à les confronter à notre expérience et à rester ouverts à d’autres explications.

Il est également important de préciser que l’Ennéagramme ne constitue pas un outil de diagnostic psychologique scientifiquement validé. Une revue systématique publiée en 2021 par Joshua Hook et ses collègues fait état de résultats mitigés concernant sa fiabilité et sa validité.

Il peut néanmoins être utilisé comme un support de réflexion personnelle, à condition de ne pas confondre ses propositions avec des certitudes sur la personnalité.

Trois comportements, plusieurs motivations possibles

Revenons maintenant à des situations que nous pouvons facilement rencontrer dans notre quotidien.

Aider les autres : générosité, reconnaissance ou besoin de sécurité ?

Votre amie vous demande de l’aider à déménager samedi prochain.

Vous aviez prévu une journée tranquille, mais vous acceptez immédiatement.

À première vue, vous êtes simplement quelqu’un de serviable. Et c’est peut-être exactement ce qui vous anime : vous aimez aider, vous avez du temps et vous êtes heureux de pouvoir lui rendre service.

Mais imaginons que vous soyez déjà épuisé, que vous ayez besoin de repos et que vous répondiez malgré tout oui, presque sans réfléchir.

Qu’est-ce qui entre alors en jeu ?

Peut-être la peur de décevoir. Le besoin de rester quelqu’un sur qui l’on peut compter. L’impression qu’un refus serait égoïste. Ou simplement une valeur de solidarité à laquelle vous accordez beaucoup d’importance.

Ces motivations ne sont pas nécessairement incompatibles.

Nous pouvons être sincèrement généreux et apprécier, en même temps, d’être reconnus pour notre disponibilité.

Ce qui devient intéressant, c’est d’observer notre réaction lorsque nous ne pouvons pas aider.

Éprouvons-nous une simple déception ? De la culpabilité ? La crainte que l’autre nous apprécie moins ?

Ces nuances peuvent nous apprendre quelque chose sur la place que prend l’aide dans nos relations.

Lorsque vous rendez service, qu’est-ce qui compte le plus pour vous ? Et que ressentez-vous lorsque vous envisagez de dire non ?

Vouloir tout contrôler : exigence, responsabilité ou besoin de se rassurer ?

Imaginez deux personnes qui organisent chacune un voyage.

Toutes deux établissent un programme précis, vérifient les réservations, prévoient les transports et s’assurent que rien n’a été oublié.

La première adore organiser. Elle trouve du plaisir à préparer les détails et considère cette anticipation comme une manière de profiter davantage de son séjour.

La deuxième pourrait vivre les choses différemment. Elle vérifie les horaires plusieurs fois, imagine les problèmes possibles et éprouve des difficultés à déléguer, même lorsque quelqu’un propose son aide.

De l’extérieur, leurs comportements se ressemblent.

Mais leur expérience intérieure pourrait être très différente.

Pour l’une, l’organisation constitue une activité agréable. Pour l’autre, elle pourrait être une manière de réduire l’inquiétude que suscite l’incertitude.

Il existe aussi des situations où vérifier minutieusement est simplement nécessaire. Organiser une intervention médicale, un événement important ou un déplacement complexe demande parfois une grande rigueur.

La question n’est donc pas de déterminer si le besoin de contrôle est bon ou mauvais.

Elle est plutôt de comprendre quelle place il occupe et ce qui se produit lorsque nous ne pouvons plus tout maîtriser.

Certaines stratégies nous permettent d’être efficaces. Elles peuvent cependant devenir épuisantes lorsqu’elles s’imposent à nous dans des circonstances où nous pourrions nous autoriser davantage de souplesse.

Lorsque vous cherchez à tout prévoir, est-ce principalement par plaisir, par responsabilité ou parce que l’imprévu vous met mal à l’aise ?

Éviter un conflit : préserver la relation, se protéger ou choisir le bon moment ?

Vous êtes en désaccord avec votre partenaire.

Une remarque vous dérange, mais vous choisissez de ne pas répondre.

Votre partenaire pourrait interpréter ce silence comme de l’indifférence. Peut-être même comme un refus de discuter.

Pourtant, plusieurs explications sont possibles.

Vous avez peut-être peur qu’un désaccord se transforme en dispute. Vous souhaitez préserver une ambiance agréable. Vous ne savez pas encore comment exprimer votre point de vue. Ou vous avez simplement conscience qu’une discussion importante sera plus constructive lorsque vous serez tous les deux plus disponibles.

Dans ce dernier cas, ne pas répondre immédiatement peut être un choix réfléchi.

Dans d’autres circonstances, le silence peut devenir une manière habituelle d’éviter toute confrontation, même lorsque celle-ci serait nécessaire.

Et c’est là que l’observation de nos motivations peut devenir utile.

Si je reporte une discussion parce que je souhaite choisir un moment approprié, je pourrai probablement y revenir ensuite.

Si je la reporte parce que je redoute tellement le désaccord que je n’ose jamais exprimer mes besoins, les conséquences sur la relation risquent d’être différentes.

Le comportement visible reste pourtant le même : je me tais.

Lorsque vous choisissez le silence face à un désaccord, savez-vous ce qui motive réellement cette décision ?

Comment mieux identifier les motivations qui influencent vos réactions ?

Comprendre que nos comportements peuvent répondre à plusieurs motivations est une chose. Apprendre à observer les nôtres en est une autre.

Nous ne disposons d’ailleurs pas toujours d’un accès parfaitement clair aux raisons qui nous poussent à agir.

Il arrive que nous trouvions une explication très convaincante à notre comportement, alors qu’elle ne représente qu’une partie de ce qui s’est joué.

C’est pourquoi je vous propose d’aborder cette exploration avec curiosité, sans chercher à obtenir immédiatement une réponse définitive.

identifier les motivation qui influencent vos réactions

Les cinq fenêtres d’un comportement

Prenez cinq à dix minutes et choisissez une situation récente dans laquelle vous avez réagi de manière assez spontanée.

Vous pouvez utiliser une feuille de papier pour explorer les cinq étapes suivantes.

1. Ce que j’ai fait

Décrivez uniquement ce qui s’est passé.

Par exemple : « J’ai accepté une tâche supplémentaire alors que mon agenda était déjà rempli. »

Essayez d’éviter les jugements comme « Je suis incapable de dire non » ou « Je suis trop gentil ».

Pour le moment, observez simplement le comportement.

2. Ce que j’ai ressenti

Qu’avez-vous ressenti avant, pendant ou après votre réaction ?

Était-ce de la satisfaction, de l’inquiétude, de la culpabilité, du soulagement, de l’enthousiasme ?

Il est possible d’éprouver plusieurs émotions contradictoires. Vous pouvez, par exemple, être heureux d’aider tout en ressentant une certaine frustration.

3. Ce que je cherchais

Posez-vous cette question : « Qu’est-ce que je souhaitais obtenir, préserver ou éviter en agissant ainsi ? »

Peut-être cherchiez-vous à contribuer, à maintenir une bonne relation, à éviter une critique ou à respecter une valeur importante.

Notez les premières hypothèses qui vous viennent, sans essayer de sélectionner immédiatement la bonne.

4. Les autres explications possibles

Et si votre première interprétation n’était pas la seule ?

Existe-t-il d’autres raisons possibles ?

La situation vous imposait-elle certaines contraintes ? Aviez-vous suffisamment d’informations ? Étiez-vous fatigué, pressé ou préoccupé ?

Cette étape est importante, car nous pouvons aussi nous enfermer dans les histoires que nous nous racontons sur nous-mêmes.

5. Une autre possibilité

Dans une situation similaire, pourriez-vous essayer une réponse légèrement différente ?

Si vous avez accepté une demande malgré votre fatigue, vous pourriez, par exemple, proposer une aide plus limitée ou prendre le temps de réfléchir avant de répondre.

L’objectif n’est pas de déterminer ce que vous auriez dû faire.

Il s’agit de découvrir que d’autres réponses sont peut-être envisageables.

Vous pouvez refaire cet exercice avec plusieurs situations. Vous remarquerez peut-être certaines régularités, mais aussi des différences selon les personnes, les contextes et les moments.

Ces observations constituent des pistes de réflexion, pas des preuves d’appartenance à un type de personnalité.

Comprendre ses motivations : une première étape pour agir autrement

Imaginons une personne qui a toujours accordé beaucoup d’importance au fait d’être disponible pour les autres.

Elle est attentive, généreuse, fiable. Son entourage sait qu’il peut compter sur elle.

Et elle apprécie sincèrement cette place.

Mais, au fil du temps, elle remarque qu’elle accepte presque toutes les demandes, même lorsqu’elle est épuisée ou qu’elle doit renoncer à quelque chose d’important pour elle.

Elle commence alors à s’interroger.

Est-ce uniquement son plaisir d’aider qui motive ses décisions ? Peut-être craint-elle aussi de décevoir ou de perdre une partie de la reconnaissance dont elle bénéficie.

Ce questionnement ne signifie pas que son comportement était mauvais ou que sa générosité était fausse.

Il lui permet simplement d’envisager une autre manière d’agir.

La prochaine fois qu’on lui demandera un service, elle pourra peut-être répondre : « Je veux bien t’aider, mais je ne suis disponible qu’une heure. »

Elle continue à être généreuse. Elle continue à contribuer.

Mais elle commence à faire davantage de place à ses propres besoins.

Bien sûr, une prise de conscience ne suffit pas toujours à changer une habitude. Certaines réactions sont anciennes, bien installées, et peuvent nécessiter du temps, des essais répétés ou un accompagnement adapté.

Mais reconnaître un automatisme permet au moins de commencer à le questionner.

C’est précisément cette dimension qui m’intéresse dans l’exploration de l’Ennéagramme : la possibilité de mieux observer nos fonctionnements et d’expérimenter, lorsque cela a du sens, d’autres manières de répondre aux situations.

Il ne s’agit pas de devenir une autre personne.

Nous pouvons conserver nos qualités, nos valeurs et nos aspirations tout en développant davantage de souplesse dans la manière de les exprimer.

Une personne exigeante peut apprendre à accepter certaines imperfections sans renoncer à la qualité. Une personne attentive aux autres peut découvrir qu’elle a aussi le droit de prendre soin d’elle. Une personne qui privilégie l’harmonie peut progressivement trouver la manière d’exprimer un désaccord.

La connaissance de soi ne garantit pas ces évolutions. Mais elle peut contribuer à ouvrir des questions que nous n’avions pas encore pensé à nous poser.

Et parfois, c’est à partir de ces questions que de nouvelles possibilités apparaissent.

Regarder autrement ce qui nous fait agir

La prochaine fois qu’une personne vous surprendra par son comportement, vous aurez peut-être envie de vous demander ce qui peut l’animer, plutôt que de conclure trop rapidement que vous avez compris son fonctionnement.

Et lorsque vous vous surprendrez vous-même à réagir comme vous l’avez déjà fait cent fois, peut-être prendrez-vous quelques instants pour vous interroger.

Sans vous juger. Sans chercher immédiatement à changer.

Simplement pour mieux comprendre.

Car derrière ce que nous faisons, il y a parfois quelque chose que nous n’avons jamais vraiment pris le temps d’écouter.

Et si vous commenciez par observer non seulement ce que vous faites, mais aussi ce que vous cherchez à préserver lorsque vous le faites ?

Et si vous preniez le temps d’aller plus loin ?

Comprendre ce qui nous motive est une première étape. Mais certaines découvertes prennent une autre dimension lorsqu’on peut les expérimenter, les confronter à d’autres regards et observer ce qu’elles changent dans notre quotidien.

C’est dans cet esprit que j’ai conçu le parcours « Mieux se connaître avec l’Ennéagramme » : une formation en petit groupe pour explorer ses fonctionnements, mieux comprendre ses relations et découvrir de nouvelles possibilités d’évolution.

Marc Breugelmans - Coaching & Découvertes Académie

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